MINTHÉ, LA CHAMANE DE L’EAU

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Minthe, la chamane de l’eau, porteuse des Aquas Unidas, à publier un deuxième volume. Comme son premier Minthe La Chamane de l’Eau, ils sont tous les deux aux Éditions Vega.

Son premier livre est un peu une autobiographie. Les deux comportent de nombreux exemples à l’aide de personnes qu’elle a aidées et qui ont suivi son enseignement. Ces témoignages donnent une vision assez intime et vraie de son parcours en tant que chamane de l’eau. Son deuxième livre, LA VOIE SACRÉE de la Roue de la Médecine, raconte son application des enseignements autochtones d’Amérique dans sa pratique de soins dans un cadre chamanique. On ressent son profond respect pour nos enseignements. Pour ceux qui voudraient comprendre un peu mieux le chamanisme, c’est un bon livre pour illustrer la manière dont cette praticienne aide à l’aide de ces méthodes. C’est aussi en soi un livre d’exercices pour le mieux-être et la compréhension de soi. Il y a des questions et des pages blanches pour y répondre à chaque section du livre. Ainsi, ce n’est pas seulement de la théorie, mais aussi à mettre en pratique.

J’en profite pour revoir et mettre à jour l’article que j’avais écrit en mai 2013 à son sujet. Le voici :

J’aimerai vous parler de Minthé, connue comme la chamane de l’eau.

J’avais été invité au Festival du Chamanisme en France à l’été 2012 pour y offrir mes enseignements. J’ai été reçu au festival à ma descente d’avion par Minthé, qui venait d’être acceptée par le Cercle de Sagesse. Je me suis dit : « Il faut que j’aille à l’eau avec cette dame ». Nous avons coutume, ici en Amérique, de vérifier si ceux qui se disent chamans le sont vraiment. On prend toujours avec un grain de sel, surtout depuis la mode nouvelle âge, ce genre d’affirmation. Heureusement, dès le lendemain matin, j’ai pu aller avec Minthé me mettre les pieds dans le ruisseau (excellente manière d’annuler les effets du décalage horaire) qui me montrait le chemin. Et là j’ai observé… J’ai vu avec quelle humilité Minthé allait vers l’eau. Au bout de quelques minutes, j’ai ressenti la venue des ondines. Et pendant une seconde, elles se sont fait entendre. C’est un son comme de petites clochettes. Et j’ai vu dans l’irisation de l’eau qu’elles étaient bien présentes.

Ces élémentaux de l’eau sont très farouches et ne se montrent pas souvent. Qu’elles soient venues si vite et qu’elles se soient manifestées pendant un bref instant me confirmait hors de tout doute que cette dame était une vraie porteuse d’eau. C’est un titre important pour nous des Premières Nations. La femme qui sait parler avec l’eau, qui porte l’eau qui guérit et apaise les maux du cœur et de l’âme, qui connaît les rites des femmes, des mères et des grand-mères, est une personne très estimée et importante pour l’harmonie de la communauté. Elles sont peu nombreuses, je n’en connais que trois, Amahega des Cherokees, OhShinnah Fastwolf des Apaches et Mohawks et Minthé de France. Elles sont comme la mémoire du monde.

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J’aimerai vous parler de Minthé, connue comme la chamane de l’eau.

J’avais été invité au Festival du Chamanisme en France à l’été 2012 pour y offrir mes enseignements. J’ai été reçu au festival à ma descente d’avion par Minthé, qui venait d’être acceptée par le Cercle de Sagesse. Je me suis dit : « Il faut que j’aille à l’eau avec cette dame ». Nous avons coutume, ici en Amérique, de vérifier si ceux qui se disent chamans le sont vraiment. On prend toujours avec un grain de sel, surtout depuis la mode nouvelle âge, ce genre d’affirmation. Heureusement, dès le lendemain matin, j’ai pu aller avec Minthé me mettre les pieds dans le ruisseau (excellente manière d’annuler les effets du décalage horaire) qui me montrait le chemin. Et là j’ai observé… J’ai vu avec quelle humilité Minthé allait vers l’eau. Au bout de quelques minutes, j’ai ressenti la venue des ondines. Et pendant une seconde, elles se sont fait entendre. C’est un son comme de petites clochettes. Et j’ai vu dans l’irisation de l’eau qu’elles étaient bien présentes.

Ces élémentaux de l’eau sont très farouches et ne se montrent pas souvent. Qu’elles soient venues si vite et qu’elles se soient manifestées pendant un bref instant me confirmait hors de tout doute que cette dame était une vraie porteuse d’eau. C’est un titre important pour nous des Premières Nations. La femme qui sait parler avec l’eau, qui porte l’eau qui guérit et apaise les maux du cœur et de l’âme, qui connaît les rites des femmes, des mères et des grand-mères, est une personne très estimée et importante pour l’harmonie de la communauté. Elles sont peu nombreuses, je n’en connais que trois, Amahega des Cherokees, OhShinnah Fastwolf des Apaches et Mohawks et Minthé de France. Elles sont comme la mémoire du monde.

En revenant en silence du ruisseau, j’ai mon ancêtre qui me chuchote à l’oreille : « tu dois amener cette dame visiter OhShinnah ». Je voyais une certaine logique à cette information. Elles travaillent toutes les deux avec les esprits de l’eau. J’ai beaucoup étudié et partagé avec OhShinnah, ayant même passé un Noël avec elle et sa famille. À sa retraite, dans un coin perdu du Montana, elle vivait avec une amie sur le haut d’une grande colline. J’aurais grande joie à la revoir.

J’ai mis à la disposition de Minthé certaines ressources, elle a surmonté sa peur de l’avion et nous avons été rendre visite à cette grande dame. Mon ancêtre ne s’était pas trompé. Elles se sont reconnues au premier regard. Après quelques jours, le sentiment est devenu si fort qu’OhShinnah a adopté Minthé dans sa famille et l’a initiée aux manières des femmes guerrières des Apaches. Elle pouvait maintenant porter la 3e tresse.

En revenant de là, dans l’avion, Minthé me suggère d’offrir une formation complète en chamanisme. Je voulais depuis un moment transmettre tout ce que j’avais reçu et former une relève. Dans l’avion, le projet de Créons le Monde, série d’ateliers sur trois ans pour former des praticiens chamaniques, est né. Une centaine d’étudiants sont venus suivre cette formation organisée par Minthé en Europe et environ 25 par Hakya8eliyiah Jocelyne au Québec. Sur le nombre, une vingtaine ont été certifiés et ont reçu l’initiation et, aujourd’hui, une dizaine sont actifs à porter ces enseignements dans leur milieu. C’est un baume au cœur de savoir qu’il y a une relève, surtout que les véritables praticiens chamaniques aujourd’hui sont très rares.

Minthé continue son travail en France. Elle offre des soins, des consultations en ligne et des enseignements. Elle distribue aussi les produits Invocation, Encens Liquide, Essences Sacrés, encens traditionnels et autres.

 

Vous trouverez son site ici : www.Chamanedeleau.com

Elle offre aussi nos produits Invocation et d’autres à sa boutique enligne :

http://www.minthe-boutique.com/

Vous pourrez là aussi vous procurer ses livres.

Voilà un petit chapitre dans la vie d’une des chamanes de ce monde.

Paix Joie et Amour,

Aigle Bleu

 

 

2 réflexions au sujet de “MINTHÉ, LA CHAMANE DE L’EAU”

  1. Un bel hommage à Minthé que je connais et respecte pour ce qu’elle est et accomplit avec l’énergie de l’eau.
    Merci Aigle Bleu d’en témoigner. j’ai hâte de lire le livre de son témoignage…

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