« Notre vision du monde, notre conception du monde, est ce qui détermine en fin de compte si nous allons souffrir ou trouver le vrai bonheur »[1].
Cette phrase est tirée d’un commentaire sur les Sutras de Patanjali, un ancien texte sur le yoga, qui est encore étudié même s’il a été écrit par Patanjali il y a plus de 2 mille ans.