LA RÉSILIENCE ET LA SURVIE DANS LE MONDE AUTOCHTONE

Il y a une persécution active et virulente qui sévit depuis des millénaires. Une des manifestations les plus atroces de cela a été depuis 500 ans les tentatives de génocide des peuples autochtones en l’Amérique du Nord.

C’est à la base, fondamentalement, la lutte de l’obscurité contre la lumière, du maléfique contre l’humanité véritablement divine. Un mot qui permet de nommer un des courants les plus modernes de cette guerre cachée, c’est le transhumanisme. Enlever à l’être humain son âme afin qu’il soit plus facile à manipuler, lui voler les plus élémentaires libertés afin de le soumettre. Le rendre pareil à la machine, un cyborg, avec des implants, des montres au bras qui lui indique, quand faire ceci et cela, l’espionner, le contrôler à distance. Je ne rentre même pas dans les nanorobots qui sont là depuis une quarantaine d’années au moins. En fait, je n’irai pas dans les détails c’est trop horrible.

Donnons un nom générique à ces forces, qui sont au final universelles, mais particulièrement virulentes sur terre depuis les 6 000 dernières années. Pour une appellation afin de faciliter l’écriture, on va les appeler les dépravés.

Les dépravés sont assoiffés de pouvoir. Ce qui est le plus puissant en cette galaxie c’est l’être humain. Ainsi, si on peut les subjuguer, les utiliser, on a une puissance incroyable sous la main.

Parmi les plus libres, les plus beaux des êtres humains, ceux qui avaient beaucoup de puissance, de pouvoir, d’âme, de liberté, de spiritualité et de conscience étaient sans conteste les autochtones des deux Amériques. Leur imagerie a inspiré le monde entier. Alors, ils étaient ceux qu’il fallait abattre à tout prix. Le génocide a été terrible. C’est descendu à moins de 1 % de la population d’origine. Ceux qui restaient ont été stationnés sur des réserves, sur promesse de nourriture et de vêtements, mais ce qui a été donné était loin d’être suffisant. On espérerait qu’ils meurent de faim et de maladie.

C’était sans connaître l’extraordinaire résilience et force tranquille des Premières Nations. Après quelques siècles, voyant qu’ils n’étaient pas disparus et qu’en fait ils s’adaptaient et commençaient à faire des enfants, ils ont inventé d’autres méthodes.  Entre autres, le génocide culturel. Pour commencer, interdire leurs spiritualités et leurs cérémonies. 2e, leur enlever leurs langues, leurs traditions et les moyens de vivre leurs modes de vie. Dans le milieu du vingtième siècle, les polices de l’état canadien, appelé police montée (Royale Canadienne Mounted Police) ont été sur toutes les réserves et ont tué tous les chiens de traineau. Je connais des femmes, alors jeunes filles, dont c’était des compagnons ces chiens, des êtres adorés, qui ont été fusillés devant eux par de grands blancs étrangers en uniforme. Terrible blessure au coeur. Les chiens était la force de transport des traineaux dans les durs mois d’hiver, permettant d’aller sur les territoires de chasse pour manger pendant la dure saison. Ensuite d’une cruauté indescriptible, les écoles résidentielles. Étant métis, je n’ai pas vécu les écoles résidentielles, mais ceux des Premières Nations de ma génération en souffrent encore. Les cicatrices sont énormes et très profondes. Des générations qui ont enlevé de force à leurs parents 10 mois dans l’année, coupé les cheveux, abusé, interdit de leurs langues et coutumes, etc. Des générations…

On pourrait penser que les politiques de génocide c’est terminé. Mais non… cela continue dans l’ombre. Je vois en ce moment 3 méthodes qui sont utilisées.

1e — depuis une vingtaine d’années, il y a une série continuelle de femmes autochtones qui sont portées disparues ou assassinées au Canada et aux É.-U.. Je cite une page web autochtone des États-Unis que j’ai trouvée en quelques secondes :

The National Crime Information Center reports that, in 2016, there were 5,712 reports of missing American Indian and Alaska Native women and girls, though the US Department of Justice’s federal missing person database, NamUs, only logged 116 cases.

Je vous laisse faire vos recherches. Ce n’est que la pointe de l’iceberg. Limiter la population en tuant ceux qui peuvent porter les générations futures.

2e — il y un mouvement nommé Appropriation Culturelle. Certains dépravés ont nourri la jalousie, la haine et le racisme qui ont été semés dans l’âme des autochtones après des siècles de persécution. Ils leur murmurent à l’oreille que ceux qui sont épris de leurs traditions et qui veulent apprendre et pratiquer leurs spiritualités et leurs coutumes n’en ont pas le droit. Que c’est du vol, de l’Appropriation Culturelle ! La plupart des autochtones sont restés imperméables à cela. Mais il y a toute une minorité de fanatiques, profondément altérés par la société et le mélange des valeurs, et profondément jaloux, qui sont entrés dans cela de plain-pied. Ils causent bien des distractions et des obstacles à la connaissance et la pratique des saines traditions de nos nations. Il était dit dans nos prophéties que nous aurions à partager ! C’est la seule fois qu’on voit une telle aberration. Regarder comment les Tibétains partagent librement à travers le monde leur excellente spiritualité. Qui n’a pas eu connaissance des merveilleux bénéfices à pratiquer le yoga le l’Inde, ou le Taïchi chinois ? Que dire des amateurs des rythmes enlevants des tambours des tribus africaines ? De la spiritualité des Arts Martiaux japonais ? C’est une aberration illogique, mais cela sert le génocide culturel en cours. Ainsi, les gouvernements canadien et québécois encouragent ce mouvement.

3e — la diffamation et la persécution par la justice et les médias de ceux qui portent les traditions, particulièrement ceux de la santé et de la guérison. À l’avant-garde du mouvement transhumaniste sont les grandes compagnies pharmaceutiques. C’est eux qui gèrent les nanorobots et les méthodes de perversion de la santé qui sont utilisés pour rendre les humains dépendants aux méthodes artificielles et synthétiques, permettant ainsi de mieux les contrôler. C’est pourquoi, dans toute l’industrie médicale, ils n’y ont pas une seule méthode naturelle. C’est pourtant efficace et beaucoup moins couteux. L’approche médicale devrait survenir en dernier lorsque les méthodes naturelles n’ont pas réussi. Il faut faire la part des choses ici entre les dépravés qui œuvrent dans l’ombre et le personnel médical. La vaste majorité des médecins, infirmières, et autres professionnels ont une belle âme et une véritable volonté d’aider. Ils sont pour la plupart pleins de gentillesse, de sollicitude et de compassion. Travailler en ce domaine, ce n’est pas un métier, c’est une vocation. Par contre, ils sont éduqués et formatés par l’industrie. Ce qui se trame dans l’ombre contre nos nations, c’est que les grandes pharmas financent les corporations de médecins pour attaquer ceux qui pratiquent leur médecine traditionnelle, soit en justice lorsque c’est possible ou sinon par les médias.

Mon entreprise d’Essences Sacrés et moi personnellement avons été attaqués plusieurs fois. N’ayant pas de recours judiciaire contre nous, car nous étions toujours en loi, ils ont utilisé la diffamation par les grands médias de télévision nationaux. Dans une de ces instances, un ami qui avait des contacts nous a permis d’apprendre que la journaliste avait reçu 27 000 $ pour faire son enquête et nous diffamer. On me dit que presque tous les guérisseurs talentueux autochtones de la province ont été attaqués. Parfois même en justice pour exercice illégal de la médecine. C’est leur médecine à eux ! Il faut aussi comprendre que c’est rentable pour les dépravés. À chaque fois qu’une personne guérie du cancer naturellement, et le taux de réussite sont élevés chez les praticiens amérindiens de tradition, ils perdent plus de 200 000 $. Ils laissent les charlatans tranquilles, mais ceux qui sont excellents, attaques garanties. Dans ce cas précis, les dépravés font d’une pierre deux coups. Génocide culturel : si on ne pas peut pratiquer les anciennes traditions, on ne peut les transmettre et les connaissances se perdent. Ce ne sont pas des techniques et des méthodes que l’on peut apprendre dans des livres. Génocide physique : les méthodes de l’industrie médicale créent de la dépendance et ont des effets secondaires qui augmentent en virulence avec le temps. Ils sont couteux et compliqués. Ainsi, l’état général de la santé dans les réserves amérindiennes est en chute libre. La perte des aliments traditionnels qui sont sains, les connaissances de comment les préparer, est un facteur très important. Ce n’est pas un hasard si une des clefs les plus fondamentales de la maladie et de la santé, l’alimentation, est très peu enseignée dans les Facultés de Médecine. À ce sujet je pourrais continuer longtemps, mais l’essentiel est là pour notre sujet du jour.

Nous avons le projet de contribuer à la santé de nos aînés qui portent les traditions. Ils sont pour la plupart assez vieux maintenant. Il existe bien des produits aujourd’hui, non supporté par l’Assurance Maladie, donc couteux, qui pourrait aider. Plus à ce sujet la semaine prochaine.

Mais voilà, au final, il est impossible d’emprisonner l’âme. Notre nature divine, notre essence, est pure depuis toujours et ne peut jamais être altérée. Rien ne peut la salir, la modifier, l’abimer, ou la contraindre. On peut perdre contact avec l’âme. On peut se laisser égarer et le pas tenir compte de la petite voix en nous qui nous avertit que les messages qu’on reçoit sont faux. On peut fonctionner sur la peur et ignorer la voie de la vérité. On sera à distance de l’âme, divorcé de son potentiel d’évolution et d’apprentissage, mais jamais séparé. On ne peut pas perdre notre âme. Elle est là pour l’éternité. L’âme restera toujours libre, toujours sans tache, toujours pure, toujours insaisissable, toujours immaculée.

Les peuples autochtones sont sur le retour. Ils ne sont pas morts. Ils sont encore là. Ils pratiquent encore. Le Sentier de la Beauté est là pour toujours. Sachez que, si vous remontez assez loin dans vos ancêtres, vous trouverez un peuple autochtone qui était en harmonie avec la nature, même si vous êtes européen de souche. Je mentionne l’Europe, car c’est la région du monde qui a été le plus formaté.

L’important pour nous tous c’est de ne pas se laisser formater, conditionner, manipuler par les mensonges et les programmations des dépravés. On n’a souvent pas le choix, physiquement, légalement, bureaucratiquement de plier pour se protéger. L’important c’est de ne pas agir ainsi par peur, mais bien en toute connaissance de cause, parce qu’il faut bien survivre. Il nous reste toujours la méditation, la pratique spirituelle, la nature à protéger, les générations à venir à aider. Rester dans la présence, dans l’ici maintenant, les yeux ouverts, la conscience claire, avec le bien et le beau en notre âme et conscience. Voilà, la clef de la liberté. Rien ni personne ne peut détruire notre belle humanité.

Il y a de l’équilibre dans l’univers. Cela se mesure en millénaires. Le balancier va revenir et ce qui est lumineux, ce qui est vrai, ce qui est beau, ce qui est la nature du Grand Esprit dans toute sa magnificence vont de nouveau briller de tous leurs feux sur notre sainte et belle planète Terre.

Amour et Joie

8 réflexions au sujet de “LA RÉSILIENCE ET LA SURVIE DANS LE MONDE AUTOCHTONE”

  1. A l’instar des vampires, les dépravés ne supportent pas la Lumière , et comme Celle-ci est forte chez les peuples autochtones, ils emploient les grands moyens, croyant sans doute que si on ne peut vaincre autant détruire… Mais ils ne savent pas que la Vie est partout et que Dieu ne peut être terrassé, même au delà de la mort.
    En 1995 il y a eu un attentat très meurtrier lors d’un concert au Bataclan à Paris. Parmi les témoignages de ce drame il y avait celui d’un homme jeune, qui n’avait pas été présent sur les lieux, mais qui y avait perdu son épouse. De fait il se retrouvait seul avec leur enfant encore très petit. En référence à cet évènement il a écrit un livre intitulé
    « Vous n’aurez pas ma haine »…
    Une seule luciole aussi petite soit-elle éclaire un peu de l’ombre ambiante qui disparaît inévitablement, alors imaginons l’impact de milliers de lucioles…

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  2. Merci pour ce partage lucide. Par vos écrits, c’est la première fois que je réalise ( après le génocide physique) le génocide culturel. C’est trop juste, je suis sans mots.
    Denyse

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  3. Merci tout est dit
    Bravo
    Je pratique moi même des soins de Connexion Divine,je travaille avec le cœur et j’ai eu une plainte à mon encontre il y’a 4 ans environ pour exercice illégal de la profession.Lors d
    e ma convocation,j’ai terminé en disant c’est dommage on pourrait travailler les uns avec les autre au lieu de les uns contre les autres. Mais je continue justement à partir de mon âme et avec mon âme pour permettre l’éveil et l’activation de nos capacités inouies de guérison. Un grand merci pour vos partages. Monique

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    • Oui tant qu’il y aura pas partage de connaissance et d’expertise entre la médicine industrielle et les médicines douces les soins seront comme aujourd’hui à tuer la population à petit feu avec l’augmentation fulgurante de tout type de pathologies.

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  4. Merveilleux message de Joie d Amour et de Espoir! Votre Tradition ancestrale Amérindienne ne s éteindra jamais, c est une histoire d âmes emplie de Énergie Universelle pour le meilleur pour l humanité, nous sommes peut etre enfin dans l Ère d in certain chose, certes, mais pour refaire apparaître cette belle civilisation Amérindienne riche en respect de toutes espèces vivantes ! J ai eu la chance de vous rencontrer Aigle Bleu, dans le Var, et vous m aviez fait un soin chalanique de l’île de la Tortue et vous aviez vu la naissance de ma fille Victoria que j attendais depuis quelques années ! Je vous remercie infiniment et vous êtes dsns mon cœur ! Je vous soutiens avec L Énergie Universelle d Éveil Illumination Amoiyr Joie pour un monde meilleur en Paix et en respect de tout !

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