
(continué d’hier)
La sexualité sans amour est une des pires perversions qui soit, bien qu’elle ne soit pas reconnue ainsi par la vaste majorité des humains aujourd’hui. Dans le monde moderne, c’est devenu une industrie et souvent aussi une dépendance et un palliatif aux lacunes d’une vie sans amour. Ce besoin fondamental d’être aimé et de donner de l’amour a été remplacé par une fonction physiologique dénuée de sentiment atteignant parfois même une laideur innommable.
On se trouve aujourd’hui confronté à 2 obstacles importants dans notre développement, obstacles que nous n’avions pas à gérer à l’origine : 1er l’emprise du système sur le monde qui limite notre accès à des communautés écologiques de vie, à un contact étroit avec la nature et à une famille stable qui vit sainement en contact étroit avec la nature ; 2e les conditionnements et les programmations du système qui limite de plus en plus notre liberté de vivre et de penser.
Pour faire suite à mon article hier, je pense que l’antidote à l’orgueil pourrait être l’humilité. J’ai toujours pensé que l’humilité c’est simplement voir les choses telles qu’elles sont. Si on voit la réalité du monde, on s’aperçoit qu’on n’existe pas seuls, qu’on est en interrelation avec l’ensemble du monde, de la plus petite fourmi aux galaxies qui brillent dans la nuit.

Mercredi soir j’ai participé avec une immense joie et beaucoup de fierté au lancement de mon dernier livre
Certains jours j’ai peine à voir la stagnation des humains dans la situation critique et dangereuse dans lequel nous nous trouvons. Je sais par expérience que cette stagnation et immobilité viennent des