L’Élément Eau
En m’asseyant pour écrire sur l’élément eau, j’ai relu ce que j’avais écrit la semaine dernière sur ce sujet. Ce qui m’a frappé, c’est l’immensité du sujet et l’inadéquation totale des mots pour vraiment décrire ce que sont les éléments. Admettre mes limites est important pour moi en début d’article. Un sujet aussi important mériterait un portrait bien meilleur de son importance. C’est pourquoi dans la littérature d’aujourd’hui, plusieurs livres très importants ont été écrits sur l’eau. Tout ce que je peux faire ici — et c’est l’objectif que je me suis fixé pour cette série — est de donner quelques pistes sur la façon dont ils peuvent être utilisés pour la guérison.
Pour faire suite à l’article de la semaine dernière sur l’élément terre : une modalité de guérison très puissante réside dans le travail avec les cristaux. Les cristaux sont les fleurs de la terre, les êtres les plus évolués et les plus lumineux du règne minéral, les plus représentatifs de l’élément terre. Ils sont pure lumière, vibrant plus vite que le son et la lumière, à des vitesses que nous n’avons pas encore les outils pour mesurer.
Le premier élément de cette série, c’est la Terre. En nous, le plus représentatif de cet élément, c’est les os. Dans la planète, la représentation la plus évoluée, ce sont les cristaux et pierres précieuses de tout genre. Cela représente l’élément fondamental de la manifestation, notre présence physique dans un monde matériel. Notre corps, si précieux, se manifeste grâce à cet élément qui utilise les autres éléments pour offrir une forme à notre exploration du monde physique.
Vous aurez deviné que la santé est un sujet très important pour moi. Depuis l’enfance que je m’y intéresse. J’ai compris vers l’âge de 8 ans que la médecine n’avait pas l’intention de guérir les problèmes chroniques que j’avais mais qu’elle me rendait dépendante aux médicaments. C’est alors que j’ai commencé mes recherches. Lorsque je veux expliquer la médecine actuelle, je dis toujours qu’elle est excellente pour les polytraumatismes : grands accidentés, grands brûlés, médecine de guerre, etc. Lorsqu’il s’agit de traiter le corps comme une machine, c’est top.

Dans mes réflexions cette semaine, inspiré par des lectures sur la médecine traditionnelle bouddhiste tibétaine, je me suis dit que si nous pouvions travailler de concert avec la médecine officielle et les médecines traditionnelles, nous obtiendrions des résultats bien plus efficaces que ceux que nous observons actuellement. Et à bien moindre coût !
