LA SOLUTION DÉFINITIVE

Plan :

Introduction

Une famille – un domaine

Les besoins essentiels

La mise en route du projet et son avenir

Le domaine familial : source de richesse éternelle

Comment pouvons-nous commencer notre projet?

Conclusion

Introduction

J’écoute parfois les nouvelles en voiture, entre mon domicile et les bureaux d’Invocations.  C’est vraiment la dégringolade vers le bas : les problèmes environnementaux, les injustices sociales, les guerres, les crimes, les scandales…  Lorsque nous examinons attentivement les actions et motivations des haut placés du gouvernement et des grandes entreprises et compagnies, nous voyons que la société technocratique est vouée à disparaître.  À l’évidence, ce système ne fonctionne pas.  Et il y a aussi tous ces gens qui se débattent à essayer de contester, manifester, crier leur misère, leur désapprobation et leur colère…  Comme des coups d’épée dans l’eau, c’est sans lendemain…

Il est très important que nous nous appliquions, dès aujourd’hui, à implanter des solutions dans ce monde où il y a destruction de la vie et menace des lieux où vivront les enfants de nos enfants.  Les messages de la science et de la technologie ont tellement été prédominants que la majorité des êtres humains ne croient qu’en cela aujourd’hui…  Et nous sommes devenus très dépendants des outils technologiques…  La preuve : je vous rejoins tous à travers la grande toile de lumière virtuelle par ce blog.  Mais c’est une grande erreur de croire que la solution se trouve dans cette perspective : ni les gouvernements ni la science ne pourront répondre aux problèmes que nous avons aujourd’hui

Les vrais artisans de la guérison du monde sont d’accord d’utiliser les moyens de la bête (système) pour s’en guérir. Néanmoins, il faut que notre activité ait un lendemain, que ce ne soit pas des coups d’épée dans l’eau!  Je médite là-dessus depuis l’âge de cinq ans.  Et oui, je m’en souviens, comme si c’était hier, de ce moment où j’ai réalisé que le monde des hommes avait perdu la raison.  Dans ce moment d’extrême lucidité, j’ai réalisé que mes parents, eux aussi, étaient prisonniers de cette illusion et donc, qu’il n’y avait personne à qui je pourrais parler de cela.  Alors, j’ai commencé à chercher.  Le seul outil à ma disposition était les livres.  Ma mère ne voulait pas m’apprendre à lire, trop occupée avec ses nombreux enfants.  Alors, aussitôt que l’école a commencé, à 6 ans, je me suis empressé d’apprendre.  Ce n’était pas compliqué et en quelques semaines, j’ai compris les rudiments et je me suis empressé d’aller à la bibliothèque. Mon premier livre, c’était les « Chevaliers de la Table Ronde » de je-ne-sais-plus quel auteur classique.  C’était un énorme volume pour un enfant de mon âge et je ne comprenais pas la moitié des mots.  Je me suis aperçu que ce n’était pas un obstacle, que je pouvais en lisant savoir la signification du mot en voyant dans quel contexte il se retrouvait.  Et j’ai lu et lu et lu et lu.  Cinquante ans plus tard, j’ai trouvé dans les volumes de Vladimir Megré sur Anastasia les réponses définitives.  Tout le reste du trajet à été essentiel.  La spiritualité des Premières Nations m’a apporté beaucoup de réponses mais pas toutes les réponses.  Il faut la pureté originelle de l’être humain en parfaite harmonie avec la nature et le Créateur pour vraiment comprendre et offrir les solutions définitives.  C’est ce qu’offre Anastasia.

Depuis, j’ai trouvé une paix profonde et une joie inaltérable.  J’avais besoin de comprendre et de travailler aux solutions, rien d’autre ne m’aurait satisfait.  En fait, je ne fait que répéter cela partout où je vais et je m’emploie à le réaliser au quotidien.  La route est longue mais je n’ai aucune crainte : nous allons y parvenir.

Une famille – un domaine

Il est impossible pour un homme, ou même une organisation, de remédier aux problèmes environnementaux et humains d’aujourd’hui.  Il faut trouver des moyens et des solutions réalistes à taille humaine.  Ce que j’ai compris depuis longtemps, c’est que la seule façon de protéger efficacement l’écologie, c’est d’en vivre.  Chaque famille peut prendre soin d’un hectare de terre.  C’est non seulement possible et relativement facile à réaliser à long terme mais c’est aussi agréable et salutaire. Si chaque famille assume la responsabilité d’un hectare de terre, nous guérirons la terre et l’humanité dans ses errements, simplement, facilement, sans faire de bruit, sans agitation, sans lutte, dans la joie et le bonheur de vivre au sein de notre petit paradis familial.  Nous guérirons ainsi la terre lentement et graduellement, une famille, un hectare à la fois.

Cette œuvre est multidimensionnelle.  Elle répond à tous les besoins et désirs véritables de l’Homme. Je parle, ici, des désirs profonds et puissants qui mènent à l’accomplissement, à la réalisation, à l’expérience humaine véritable où nous vibrons en unité avec le cosmos et où la vie nous transporte dans des joies, des félicités et des extases qui ne se comparent pas aux petits plaisirs artificiels, mesquins et éphémères qui sont le lot des humains dans le système technocratique actuel.

Pour bien comprendre, j’expliquerai cela une facette, une dimension à la fois.  Mais, comme toujours, il est bien que chacun d’entre vous ne prenne rien de ce que j’écris pour la vérité, mais que cela soit examiné à la lumière de votre conscience et de vos réflexions.  C’est seulement lorsque la vérité est examinée au cœur de notre propre conscience qu’elle devient opérante et agissante au sein de nos activités quotidiennes.  Laissez vos craintes et vos doutes sur le pouvoir de la conscience humaine : une fois que l’être humain a compris la vérité, elle ne peut que se manifester!

Les besoins essentiels

Je détaillerai ce que la gestion d’un hectare de terre peut offrir à une famille.  Premièrement, les besoins essentiels : l’eau, la nourriture, les vêtements et les abris.  Il est assez simple de comprendre que la terre fournit facilement tous ces besoins.

→ L’eau

L’eau est naturellement purifiée par la terre.  Si l’eau à la surface est polluée, il est possible d’aller puiser en profondeur une eau plus pure.  Nous avons aujourd’hui des moyens techniques pour la purifier davantage.

J’ai déjà mentionné que, pendant cette transition entre un monde technocratique et le retour vers la vie puissante et véritable au sein du paradis terrestre, il est logique et souhaitable que nous utilisions les moyens à notre disposition. À long terme, la technologie ne sera plus nécessaire, nous avons intérieurement des dons plus puissants que les outils technologiques sauf qu’à ce jour, ils n’ont plus été utilisés depuis très longtemps et, comme tout potentiel non utilisé, ils se sont atrophiés.  Mais nous les retrouverons plus tard.

L’eau, c’est le sang de la terre. Elle est présente partout, même dans le désert. Il existe de nombreuses histoires qui racontent comment des hommes ont trouvé des solutions à la pénurie d’eau.  Même dans le désert, il y a la rosée du matin et des moyens de la recueillir peuvent être trouvés. C’est cela le miracle! C’est que la terre nous appartient et que nous appartenons à la terre.  Nous avons en nous des facultés extraordinaires, dont l’intelligence et la créativité, qui nous permettent de trouver des solutions simples et efficaces avec la terre elle-même.  Saviez-vous que si nous plantons suffisamment d’arbres dans le désert, ils appelleront la pluie et que le désert n’en sera plus un?  Bref, toute terre sait donner l’eau pure qui est essentielle à la vie.

→ La nourriture

Saviez-vous qu’une terre à dimension humaine (environ un hectare), cultivée par une famille, sans grosse machinerie ou autre outillage monstrueux, produit 4 à 5 fois plus qu’une terre cultivée industriellement?  L’agriculture moderne avec engrais chimiques, semences et cultures OGM, pesticides, herbicides, machineries monstrueuses abîme la terre et produit des aliments sans âme, anonymes, qui n’ont vu et ressenti que des machines.  Ces aliments sont, à long terme, la mort de l’homme.

En fait, la plante est consciente de son entourage et celui-ci influence son développement.  La nourriture produite par une famille sur un hectare répond à des critères écologiques importants.  Premièrement, la préservation de la biodiversité.  Sur les domaines familiaux des Hommes véritables, il est possible d’entretenir facilement environ 2 000 espèces végétales différentes.  Herbes médicinales, fruits, légumes, fleurs, arbustes, arbres de toutes sortes sont disposés de manière harmonieuse pour rendre la vie agréable et belle.  Cette grande diversité permet une nourriture abondante qui est disponible toute l’année.  Chaque semaine, de nouvelles plantes viennent à maturité.  L’ordre de l’univers est infaillible et produit le fruit, la fleur, le légume, l’herbe qui est approprié à chaque saison.  L’hiver, nous pouvons déterrer les légumes racines qui restent toujours frais et pleins de vitalité sous la terre.  Nous pouvons aussi faire sécher de nombreux fruits et légumes ou les mettre en conserve à l’automne.

Il y a peu de familles qui vivent encore comme cela aujourd’hui.  Les gens qui vivent en unité avec la nature atteignent facilement 110 – 120 ans encore en pleine santé.  A côté de cela, notre société technocratique se vante d’augmenter l’espérance de vie…  Mais, en fait, les individus de cette société sont de plus en plus malades!  La plante, comme toute la terre et ses éléments, a été créée pour l’Homme.  Elle attend de lui une information qui lui permettra de se développer en fonction des besoins de celui qui la cultive.  Si nous parlons aux plantes que nous avons amoureusement fait pousser dans notre domaine, si nous marchons à pieds nus près d’elles le matin, si nous faisons de petites choses qui permettent à nos plantes de connaître notre physiologie, elles pousseront en fonction de nos besoins.  Elles deviendront nos médicaments.  Elles auront un goût, une saveur et une fragrance incomparables.  Comparés à elles, les fruits et légumes aseptisés et anonymes que vous achetez au magasin sont insipides, fades et sans effet bénéfique pour notre santé…  Lesquels aimeriez-vous donner à vos enfants?

Ainsi, il nous est possible de préserver l’écologie et de nous donner une santé et une vie à la mesure des enfants du Grand Esprit.  Donc, la seule manière de protéger l’écologie, c’est d’en vivre.  Tout autre effort de protection de l’environnement n’est qu’une solution temporaire.  La société technocratique qui a rendu les humains dépendants des produits et aliments de consommation échangés pour du profit monétaire, gruge sans aucune conscience la terre, abîmant la nature et tous les êtres.  C’est seulement lorsque nous nous nourrirons de notre propre domaine familial que nous pourrons changer cette situation.  Alors, nous pourrons guérir la terre, un hectare, une famille à la fois.

→ La maison et les vêtements

Les autres besoins sont un lieu confortable pour dormir et vivre et des vêtements pour nous vêtir.  Les besoins que nous avons actuellement sont hors de proportion avec les besoins d’une personne qui est habituée à la vie au sein de la nature.  Il est tellement sain et confortable de dormir dans des herbes sèches et odorantes disposées au sein d’une petite excavation dans la terre, qui laisse entrer l’air et la lumière de la lune et des étoiles tout en gardant la chaleur.  Cela ne coûte rien et c’est d’un confort dont la plupart des gens n’ont aucune idée.  Dormir dans un tel lieu revigore et régénère le corps grâce aux énergies telluriques.  Cela permet aussi de rester en contact avec les influences cosmiques bénéfiques.  En effet, il existe un champ d’information cosmique dont les maisons et les bâtiments dans lesquels nous vivons actuellement nous coupent.  De la même façon, ceux qui ont toujours vécu au sein de la nature n’ont pas le même besoin de vêtements que nous.  Leur corps sait produire sa propre chaleur en toute température.  Mais aujourd’hui, la plupart des gens ne sont pas prêts et leur corps n’est pas apte à de telles adaptations.  Ceci vous permet de mesurer notre aliénation et la distance qui nous sépare de notre unité avec la vie. À l’avenir, dans de nombreuses générations, nous retrouvons cette unité. Mais aujourd’hui, nous sommes à la transition qui nous mène à cette unité.

La terre répond favorablement à tous et toutes sensiblement de la même manière.  Nous avons à retrouver la communauté écologique de ceux qui vivent dans des domaines familiaux pour nous organiser ensemble et regrouper les compétences requises pour cueillir les ressources naturelles qui sont déjà là dans nos domaines.  La terre et l’argile peuvent être mêlées pour faire des briques et des tuiles de toitures et de revêtement de sol.  Les arbres deviennent des poutres de charpente, la paille peut être utilisée de différentes manières pour construire des maisons…  Le domaine familial contient déjà tout ce qui est requis pour bâtir.  Par contre, les connaissances, les compétences, les habilités et les expertises requises pour les utiliser sans faire appel au système monétaire, résident dans la communauté de ceux qui partagent un même environnement et une même vision de la vie.  L’écovillage, l’écohameau, la communauté de vie des résidents en domaines familiaux devient la prochaine étape.  Et la même dynamique se répète dans la confection des vêtements.  Les ressources et les compétences pour confectionner les vêtements avec les ressources de nos domaines (lin, chanvre, laine…) se révéleront graduellement dans le partage communautaire.

La mise en route du projet et son avenir

Dans un premier temps, nous devrons utiliser les moyens financiers pour initier les achats de terrains, pour bâtir les maisons et acheter le nécessaire pour les vêtements.  Mais, avec le temps, en voyant l’intense beauté, santé, harmonie et joie de ceux qui vivent en domaines familiaux, de plus en plus de familles voudront, elles aussi, avoir de telles conditions de vie.  Les communautés commenceront alors à se former.  Lorsque 150 familles partageront la même vision, alors, elles auront les moyens de bâtir des écoles pour leurs enfants et des lieux communautaires pour les célébrations cycliques qui sont essentielles à la vie des communautés agricoles.  Elles partageront leurs ressources et compétences qui leur permettront de se bâtir et se vêtir gratuitement. Dans les premiers pays (Russie et Europe de l’Est) à avoir reçu les enseignements d’Anastasia (voir sur mon blog, colonne de droite dans les catégories d’articles, les nombreux articles sur  les enseignements d’Anastasia), il y a plus de 200 écovillages de plus de 150 familles qui se sont construits.  Il y en a aussi aux USA, en Australie, en Israël et sûrement dans d’autres pays aussi.  C’est cela l’avenir, le bonheur et la guérison de l’humanité!

À long terme, il faudra que les domaines familiaux soient libres d’impôt et de taxe, que le domaine soit insaisissable et transmissible uniquement dans la famille par héritage.  Il est important que les produits venant des domaines familiaux soient aussi exempts de taxe et d’impôt.  Certaines structures permettent déjà ces conditions, mais elles sont un peu compliquées.  Les gouvernements seront obligés d’y venir lorsqu’ils verront les avantages extraordinaires créés par l’existence des domaines familiaux : une nourriture abondante, une santé resplendissante, plus besoin de systèmes médicaux coûteux et destructeurs, la fin du chômage, la fin de la criminalité, la fin de la pollution, et encore beaucoup d’autres bénéfices…  La liste des bienfaits est très longue.

Le domaine familial : source de richesse éternelle

→ Richesse en aliments (et plantes qui soignent) et en revenus

La terre est d’une abondance sans fin.  Lorsque nous plantons ou cueillons, il est très fréquent de constater que la terre a produit beaucoup plus que nos besoins.  Cette abondance peut être utilisée en devenant une source de revenus pour la famille.  Les herbes médicinales, légumes et fruits qui viennent des domaines familiaux sont d’une qualité qui sera très recherchée à l’avenir.  Il est très facile de cueillir les fruits de la terre lorsque nous avons un domaine familial.  J’observe, juste chez moi dans une acre de terre que nous avons (ce qui n’est même pas un hectare), à quel point nous sommes dans l’abondance dans nos petites initiatives de culture.  Les quelques légumes que nous avons semés ont beaucoup donné…  Nous n’avons même pas réussi à manger toutes nos topinambours récoltées à la saison passée…  Il y a aussi une abondance de plantes sauvages!  Le pissenlit, par exemple, peu de gens se doutent que cette belle plante a une valeur nutritive supérieure à celle du brocoli.  C’est pourtant le cas. Elle est aussi très thérapeutique.  Les jeunes feuilles du printemps nettoient et tonifient le foie et les reins.  Il faut éviter d’en manger trop le soir : c’est diurétique…  (Elle s’appelle bien « pisse en lit »!)   J’ai un petit livre ici qui parle uniquement des mille et une utilisations du pissenlit.  Des salades avec ses feuilles, du vin avec ses fleurs, une boisson qui est comme du café avec ses racines et d’autres usages encore.  Et ce n’est qu’une espèce. Imaginez si nous connaissions les mille et une vertus de toutes les plantes qui poussent autour de nous naturellement sans que nous ayons besoin de les semer. C’est d’ailleurs le premier rôle de l’Homme. Apprendre à connaître la nature extraordinaire qui a été créée pour lui.  Il devient ainsi apte à cocréer avec brio un paradis merveilleux sur son domaine. Nous y viendrons tranquillement.  Après seulement quelques années, ces petites initiatives de culture et de cueillette deviennent plus que suffisantes pour la famille et peuvent alors devenir une source de revenus. La terre est très abondante ainsi que tout l’univers. C’est une loi du monde. Fini la faim, la pauvreté, le boulot éreintant, le manque de but à sa vie…  Fini les modes de vie qui pourrissent la terre et nous stressent…

→ Richesse en spiritualité

L’activité la plus spirituelle qui soit consiste à connaître la nature et la cultiver.  Effectivement, le Créateur nous parle par sa création.  Ses lois et ses enseignements sont inscrits dans les plantes, les vents, les animaux, les poissons, les oiseaux, les rivières, les lacs, les océans, les volcans, les étoiles, les arbres et toute la diversité du monde créé.  Le Grand Esprit ne parle jamais directement à aucun d’entre nous.  Il nous parle par l’intermédiaire de ce monde à l’abondance extraordinaire.  Chaque feuille, chaque fleur, chaque insecte comportent une partie de cette équation formidable qu’est l’univers.  La compréhension de cela n’est pas à lire dans les livres, mais à comprendre de première main, directement en contact avec la nature. C’est le plus haut et le plus grand enseignement.  Lorsque nous sommes immergés dans une famille qui respecte et apprend au quotidien au contact de la nature, par résonance harmonique, nous comprenons véritablement la nature du monde et notre nature profonde qui est à l’image du Grand Mystère.  Ainsi, les pouvoirs innés à l’Homme se manifestent.  Nous nous développons véritablement dans notre corps qui devient d’une puissance et d’une résistance que les êtres ne connaissent plus aujourd’hui.  Nous nous développons dans notre cœur avec un amour qui est pur et solide comme le roc, avec une dévotion pour la famille, les amis et les êtres de notre communauté.  (Ceci aussi est presque complètement oublié dans notre monde contemporain.)  Nous nous  développons dans notre mémoire et notre intellect qui deviennent d’une puissance et d’une rapidité incroyable, beaucoup plus rapide que les ordinateurs les plus rapides du monde actuel.  Et nous développons les pouvoirs de l’esprit qui sont sans limite et nous rendent pareils au Créateur, au Grand Esprit dont nous sommes les enfants chéris.

→ Richesse en immortalité

Enfin, le domaine familial conduit à l’immortalité. C’est un enseignement qui est très ancien et qui existe chez les Cherokees, chez les Vedruss de Russie et chez les Taoïstes de Chine. Avec les bonnes conditions, nous pouvons de vie en vie retrouver le souvenir de nos existences antérieures et connaître une continuité dans nos expériences. Celui ou celle qui retrouve, dès l’enfance, le souvenir de ses vies antérieures n’a pas besoin de tout recommencer à chaque fois.  De plus, nous pouvons ainsi retrouver de vie en vie ceux que nous aimons. Je connais un couple qui s’aime tellement qu’il se retrouve de vie en vie pour continuer leur relation. Ça, c’est une grande histoire d’amour. Je connais d’autres personnes qui se retrouvent dans leur famille avec les mêmes personnes depuis plusieurs milliers d’années.  C’est le domaine familial qui réunit les conditions qui permettent cette continuité.  Cela donne une force, une connaissance et une sagesse extraordinaires à l’être.  C’est relativement simple à faire, si nous vivons au sein d’une famille qui entretient son domaine familial.  J’ai déjà décrit le processus dans un de mes articles du blog.

Ainsi, cultiver son jardin, fonder son domaine familial conduit à l’apogée de l’expérience humaine, en plus de guérir la terre.  Un hectare, une famille à la fois.  C’est la solution définitive et c’est l’entreprise écologique qui mérite d’être encouragée.

Comment pouvons-nous commencer notre projet?

Il est possible de commencer notre projet dès aujourd’hui.  Premièrement, il faut comprendre que notre esprit est fait à l’image du Créateur.  C’est-à-dire que la pensée est créatrice. C’est ce qui permet à l’Homme de créer autant de choses, ces inventions qui sont parfois inutiles, mais qui ont le mérite de prouver qu’avec la pensée, la persévérance et l’action juste nous pouvons créer.  Tout commence dans nos pensées.  Ainsi, il est important (peu importe notre situation actuelle) de visualiser, d’imaginer, notre lieu de vie idéal, notre domaine familial rempli de fleurs, d’arbres, notre petite maison confortable et douillette, notre famille heureuse (même si ces conditions n’existent pas actuellement dans notre vie) et de les créer dans notre esprit.  Cette image, nous avons à la peaufiner, l’améliorer constamment.  Avec régularité, nous prenons quelques minutes le matin et le soir pour imaginer dans tous ses moindres détails le domaine familial idéal qui correspond à nos besoins et nos désirs.  La régularité dans cette pratique produit des effets qui sont proches du miracle.  Si vous êtes déjà avancé en âge, vous créez peut-être pour la prochaine vie, mais soyez confiant, cela se manifestera.  Nous avons à persévérer, à continuer sans cesse à mûrir la vision intérieure du lieu de vie familiale idéal au sein de la nature.

Deuxièmement, nous avons à agir.  C’est dans les petits gestes de la vie quotidienne que nous nous imprégnons de cette vision.  Nous pouvons commencer à cultiver dans la maison des petits pots d’herbes aromatiques pour la cuisine.  Un peu de persil, de basilic, de coriandre et quelques fleurs comestibles pour égayer notre quotidien.  Nous pouvons commencer à faire des germinations pour nous nourrir d’aliments vivants.  Les jardins communautaires qui se créent dans les grandes villes sont très importants.  La terre est sacrée partout, même celle qui est sous le béton des grandes métropoles.  Évitons de fuir le lieu où nous nous trouvons, travaillons-y pour le guérir.  Travailler dans les jardins communautaires contribue à l’amélioration des conditions de vie de beaucoup d’êtres.  Cela favorise la vie, permet d’apprendre à cultiver la terre, crée une collaboration communautaire autour des jardins, crée un espace de beauté et de relaxation paisible dans la ville, donne des aliments qui sont très nourrissants et qui ont de l’âme, donne un sens à nos activités, crée un espace où notre vision du domaine familial peut commencer à se manifester, contribue à préserver l’écologie et plus encore. Il est bon de discuter avec les gens de votre vision et, si possible, de former des associations pour aider à sa manifestation.  Il y a de nombreuses manières d’agir pour favoriser la guérison de la terre et la création du domaine familial.  L’important est de commencer avec de petites choses simples et faciles à faire et de continuer toujours sans relâche à manifester, simplement, naturellement, tranquillement, des activités en harmonie avec notre vision.

La lecture des œuvres d’Anastasia peut beaucoup inspirer.  L’auteur, son mari, s’appelle Vladimir Megré.  Les volumes ont été écrits en russe.  Le premier est paru en 1994.  Ils se sont vendus à plus de 10 millions d’exemplaires et traduits en plus de 20 langues.

Conclusion

Voilà la solution qui peut guérir notre humanité et sa très sainte terre-mère.  Nous appartenons à la terre et la terre nous appartient.  Nous avons à nous en souvenir toujours.  Ceux qui nous ont volé nos terres, nos communautés, notre vraie spiritualité… et nous ont offert en échange plaisirs éphémères et coûteux, gouvernements intéressés par le profit, religions remplies d’occultisme, de manipulation et d’obscurité, existences remplies de stress et de pollution…, ceux-là ne sont pas en mesure de nous contrôler si nous choisissons de travailler pour créer nos domaines familiaux.  Les puissances bienfaisantes qui guident l’humanité ont accepté le plan des domaines familiaux.  Ainsi, tout être qui abrite ce rêve dans ses pensées et y travaille recevra beaucoup d’aide. À nous donc, de penser avec clarté à notre jardin idéal, d’agir naturellement et de célébrer le retour à l’harmonie!

Aigle Bleu

10 réflexions au sujet de “LA SOLUTION DÉFINITIVE

  1. Bonjour Aigle Bleu,
    🙂
    Je souhaite vendre ma maison en pierres qui se trouve en terre bretonne et dispose d’un lieu public au rez de chaussé.

    A la place, je souhaite acheter à plusieurs familles un terrain en Centre Bretagne,
    pour y construire des maisons en terre.

    J’ai vu sur le net 50 m2 construit en quelques jours à partir d’un kit = 7000 euros.
    Ajouter, chacun, l’achat du terrain perso + sa part du terrain commun.
    On s’entraidera pour les constructions… ce n’est pas difficile.
    On peut éventuellement prendre conseil auprès de Pierre Rabhi, les Colibris,
    pour un soutien et une analyse du projet que je suis en train de rédiger.

    Sur le terrain commun, je souhaite qu’il y ai au moins 1 grand tipi pour se réunir.
    Et 1 grand mandala de fruits et légumes et de fleurs pour nourrir tout ce village
    et etc.
    😉
    Je vais faire un blog pour présenter mon projet, et j’enverrai le lien aux personnes que j’aimerai avoir comme voisin(e)s.

    J’ai besoin de La Nature et je pense, après grande méditation, que c’est toujours en Bretagne que je dois vivre.

    Aigle Bleu, vous êtes très bienvenu sur ce projet.
    J’espère qu’il vous intéressera et que vous souhaiterez y participer.
    Je vous remercie de me contacter par mail si vous avez ce temps
    car j’ai besoin de vous !

    Si vous connaissez des personnes de coeur comme vous, qui aiment la nature et voudraient en être, 10 000 mercis de m’en avertir.

    Bien à toi, merveilleux ton texte !
    Mitakuye Oyasin
    GRAND HUG !

    <3 Clarine <3

  2. je lis votre articles et j’ai envie de pleurer, mais de joie!

    chaque jour je vois mes voisins, eberlués, devant mes legumes qui poussent sans rien d’autre que mon amour et la bienveillance de la terre mere. et chaque année je les vois qui enleve un pesticide, un engrais, ajoute du paillis et finissent par revenir a ce qui est naturel. c’est une petite victoire mais c’est deja ca.

    c’est l’envie de beaucoup d’humain, revenir a l’essentiel, revenir dans les bars de la Grande Mere. c’est juste un peu difficile car notre « rois » ne souhaitent pas nous voir heureux et en bonne sante. ils preferent nous vendre leur medicaments et leur objet inutiles. et pourtant de l’argent il en faut pour payer les impots et les taxes, mais comme vous le dites, ca viendra, par la force des choses. et c’est une bonne chose!

    qu’il est bon de lire vos articles et vos nouvelles! on se sent bien moins seul! ^^

    bonne journée (ou nuit) Aigle Bleu!

  3. Bonjour,

    Je suis un étudiant français. L’année dernière j’ai obtenu un diplôme de technicien forestier et je suis actuellement entrain de préparer le concours pour intégrer une école d’ingénieur.
    Je vous écris car je suis dans une période de profond questionnement. J’ai beaucoup de mal à travailler ce concours car il faut faire des mathématiques et de la physique-chimie notamment. Autant de matières « nobles » qui me donne un sentiment d’aliénation car elles me poussent à vivre loin de la nature et de ses enseignements.
    Je suis très touché par l’esprit des peuples auxquels vous appartenez. J’envisage donc un retour à la Nature, mais je ne sais comment faire. En France, il existe des mouvements écologistes incarnés par Pierre Rabhi (c’est d’ailleurs grâce à « ce que nous dit la nature » que je vous ai découvert) qui prône une agriculture paysanne respectueuse des êtres vivants quel qu’ils soient, à commencer par nous-même. Il est évident que je vais me tourner vers ces gens pour leur demander conseil. Cependant j’ai le sentiment que mon cœur est habité par la forêt. C’est un appel quotidien qui me déchire car je ne peux y répondre, le secteur forestier du monde moderne étant assujetti à l’argent roi. Or, je ne suis qu’un jeune homme, et seul je ne suis rien car je ne sais rien. J’ai récemment découvert des suisses (Kim Pasche) devenus trappeurs au Canada. Ces derniers ont une vie très proche de la Nature et sont en contact avec ceux qu’ils appellent les « peuples racines ». Ils affirment qu’ils doivent à ces peuples leurs connaissances pratiques et leur spiritualité. Dès lors, connaissez-vous des membres de votre peuple qui vivent cette vie et pensez-vous qu’il soit possible que ces gens m’accueillent et m’enseignent leur culture?

    Affectueusement

    • Ces gens existent mais sont loin des centres urbains et peu de gens même dans leurs communautés ont contact avec eux. De plus, il est mal avisé de donné leurs emplacements à des gens que l’on ne connais pas. Comme dans toute démarche profonde il faut faire son chemin seul au début… c’est comme ça. Quand à la forêt il existe bien des volumes qui enseignent comment faire un jardin en forêt. Il ne faut pas perdre de vue que la guérison de la planète passe par la responsabilité de chaque famille et chaque individu envers un hectare de terre. Je vous suggère dans les pages LA SOLUTION GLOBALE. Je vais d’ailleurs écrire un autre article dans la même veine d’ici quelques jours.

  4. Bonjour pour votre lieu j ai eu ces idées : En-semence de vie, Bouture de Plume ou PermaLife, pousse de Plume, germes de Plumes, ou encore graine de Plume ( mon préféré),
    Bonne soirée,
    Amour, Joie et Paix,
    A.B

  5. Votre vision du « domaine familiale » c,est ce que j,ai tjrs essayer de créer…
    je ne renonce jamais et souhaite m,associer avec d’autres our créer ce genre de communauté…
    je suis en changement de lieu, une de mes filles travaille avec la nature et souhaite s,installer en permaculture, ns pourrons p eut être ns rejoindre je souhaite m,installer a 2h de chez elle au pied des Pyrénées .
    Là jai qques connaissances/amies qui oeuvrent en associatif…
    J,ai rencontré ma famille en Pologne, là bas l,entraide familiale et générationnel est plus présente, bien que le capitalisme sauvage plaise et séduise bcp de jeunes…
    Anastasia est tres connu là bas, il lisent le russe (50 ans de communisme)
    Je suis tjrs très heureuse de trouvez  » de drôles de zébres » comme moi…….
    cela met du baume sur le cœur et encourage a persévérer, mille merci de votre courage et endurance,
    je sais au fond de moi que c’est là l,avenir pour la terre et le vrai « paradis perdu et retrouvé »
    les temps sont là! le temps des retrouvailles avec toutes nos familles de tous les régnes…
    L,univers m,a offert un magnifique séjour au pied du « coeur de Dieu » le mont Cadou
    « gloire »…c le ralliement des cathares, jaime bcp, cela sonne joyeusement.

    mille merci pour tout ces cadeaux

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