HANDICAPS ET DEVELOPPEMENT PERSONNEL

Une personne handicapé en quête de vision avec Aigle Bleu
Une personne handicapé en quête de vision avec Aigle Bleu

Nous sommes fréquemment confrontés à l’imperfection du corps qui nous est octroyé en cette vie sur Terre. A notre époque où la génétique est considérablement appauvrie par notre mode de vie artificiel, truffé d’aliments et médicaments chimiques et d’organismes génétiquement modifiés, si loin de la nature, de plus en plus de gens souffrent de divers handicaps et de problèmes de santé graves et débilitants. Autrefois, avant la colonisation européenne, les gens qui étaient différents et qui survivaient à l’enfance (du fait des conditions de vie naturelles) étaient très appréciés pour leurs dons particuliers et ils étaient invités à les découvrir. Dans la province du Québec, une des plus grandes chamanes qui aient existé sur notre territoire était née sans jambes. Elle était pourtant considérée, estimée et reconnue dans de nombreuses communautés pour ses pouvoirs extraordinaires. Son mari la transportait partout sur son dos avec un harnais spécialement conçu pour elle. Jamais personne n’a entendu la moindre plainte ou critique sur son état. Au contraire, elle était accueillie partout avec respect et appréciation. Ces dons la rendaient extrêmement précieuse pour sa communauté.

 Le handicap vécu comme un don

Chaque handicap est un don, parce qu’il nous permet de découvrir en nous des dons et pouvoirs qui passeraient inaperçus autrement. Le mot-clef ici est l’acceptation. Tant que nous n’avons pas pleinement accepté d’être tels que nous sommes, ces dons et ces pouvoirs qui sont le corollaire de ce qui semble être un handicap, demeurent hors de portée. Toute forme de révolte crée un blocage qui empêche les énergies de la vie de circuler.

Lorsque j’étais jeune, ce sont la maladie et la souffrance qui sont devenues mes enseignantes. L’inconfort de mon corps était tel que j’ai appris à voyager dans d’autres sphères de connaissance et dans d’autres dimensions de l’être où mon corps ne me pesait plus. J’ai aussi appris à apprécier la solitude, la méditation, la contemplation et à vivre la philosophie de l’acceptation, avec laquelle vient une compréhension de ce que vivent les autres. Je me réveillais parfois la nuit et étais témoin des souffrances et parfois de la mort des autres malades qui m’entouraient. Cela me faisait bien réfléchir à la vie, la mort et bien des sujets qui aujourd’hui me permettent de mieux aider les gens qui viennent vers moi. La plupart des chamans à travers le monde le sont devenus après une expérience de mort « temporaire » ou une maladie grave.

Il est parfois très difficile d’être reconnaissant d’un handicap. Je me souviendrai toujours du groupe de prisonniers amérindiens que j’ai accompagné en tant que conseiller spirituel dans une prison de haute sécurité. Ils ont dû apprendre à être reconnaissants d’être en prison. Cela leur a pris beaucoup de temps, environ 5 à 6 mois, pendant lesquels j’ai dû insister pour qu’ils puissent développer en eux le sentiment de reconnaissance d’être là où ils étaient. Tant qu’ils n’avaient pas acquis la capacité d’éprouver cette gratitude, tout restait au point mort. Mais dès que cela leur a été possible, tout a changé. Ils sont devenus productifs et ont fabriqué de l’artisanat. Ils ont même entrepris des campagnes de financement pour obtenir les matériaux nécessaires et la permission de les faire entrer dans un établissement à sécurité maximale. Ils ont fait renaître la fraternité amérindienne qui continue à œuvrer depuis ce moment important. Nous avons pu créer un lieu sacré dans la cour où nous avons installé tipi, loge à sudation, roue de médecine et fait des cérémonies et des cercles de guérison. Nous avons même pu inviter des membres de la famille de ces prisonniers à venir célébrer des cérémonies avec nous. Tout cela parce que l’énergie de l’acceptation et de la gratitude était avec nous.

Certains d’entre eux sont devenus des guérisseurs reconnus qui enseignent aujourd’hui la méditation et guident leurs frères vers un autre mode de vie. Ce sont d’ex-criminels de carrière, qui ont vécu dans une ambiance où la violence et le crime étaient un mode de vie. Ils ont fait un virage à 180 ° et leur premier pas était la gratitude d’être là où ils étaient. Il en est de même pour un handicap.

Transformation de la difficulté en puissance de réalisation

Après la reconnaissance et la gratitude, il est temps de générer de l’énergie pour transformer le handicap en atout. Il existe probablement autant de méthodes que d’individus. Voici quelques éléments de base pour transmuter la difficulté en puissance de réalisation.

Premièrement, il faut comprendre que nous sommes les maîtres de notre destinée !

Nous avons été créés à l’image de l’intelligence primordiale qui a créé l’univers. Nous sommes responsables de la situation dans laquelle nous sommes, nous l’avons créée puisque nous sommes habités par le principe créateur. Pour la plupart d’entre nous, cela va de soi, mais certains ont perdu la compréhension de leur nature divine.

Il est possible de vivre sans cette compréhension, par contre je ne voudrais pour rien au monde être affligé d’un tel handicap, celui de ne pas connaître notre nature divine. Je me souviendrais toujours de la première fois que, jeune garçon, j’ai rencontré une personne athée. Mon étonnement était sans bornes : comment une personne pouvait-elle affronter les défis de la vie sans connaître l’immense intelligence qui a créé le monde ? Depuis mon sentiment s’est transformé en compassion. C’est pour moi l’ultime handicap, puisque le pouvoir, la force, les ressources insoupçonnées de l’être, l’immense potentiel non manifesté de notre psyché ne sont disponibles qu’à l’Homme qui connaît le Grand Mystère en lui.

Si nous voyons avec clarté que nous sommes le résultat de nos pensées, paroles et actions, nous comprendrons aussi que nous pouvons, avec le temps, les moyens habiles et la persévérance, mener notre vie là où nous désirons qu’elle aille. Notre spiritualité doit se manifester dans le monde matériel. C’est pour cela que nous avons un corps et les outils nécessaires pour co-créer notre réalité selon nos désirs et nos besoins.

Cérémonie des animaux totems - cette personne dépassa des limitations importantes en se connectant à son animal totem
Cérémonie des animaux totems – cette personne dépassa des limitations importantes en se connectant à son animal totem

Deuxièmement, il faut comprendre comment l’énergie se développe, s’épanouit et manifeste nos besoins et nos désirs.

Si nous sommes déprimés, craintifs ou découragés, l’énergie ne peut se manifester. Si nous savons rire, nous émerveiller, remercier, chanter et danser de joie alors l’énergie est là. Comprenez ce qui vous porte et vous élève et ce qui vous écrase et vous déprime et sachez que vous êtes libres de choisir.

Dans les grandes épreuves, il y a aussi le potentiel de développer de grands dons et des talents formidables. Si les yeux ne voient pas, l’âme est peut-être habitée du potentiel pour de grandes visions. Si les jambes ne fonctionnent plus, peut-être que l’esprit peut apprendre à voler plus haut et plus loin que l’imagination la plus audacieuse !

 Comment stimuler l’entrain et l’enthousiasme ?

Les sentiments fondateurs de l’être, la joie, l’amour et la paix, sont naturels et spontanés. (Voir l’article à ce sujet ici.***) Ils donnent béatitudes et extases, mais ils nous sont parfois dissimulés. Les conditionnements de la société nous ont fait croire que nous atteignons, divertissements ou pratiques spirituelles poussées, méditations, cérémonies, etc. En réalité, nous sommes dans ces états de béatitudes et de joie tranquille et constante, remplis d’amour et de paix, dès la naissance. Avec le temps, nous nous en éloignons, conditionnés par nos parents, nos amis, les écoles, à mesure que notre expérience de la vie se colore d’expériences de vie déplaisantes ou de la croyance que nous sommes des moins que rien. (Voir mon article sur « L’éducation ».)

Ainsi, il s’agit simplement de retrouver l’unité intérieure, et la première chose à rechercher est la détente. Il est bon de comprendre que nous n’avons rien à faire pour retrouver le soi. Juste éteindre la télévision, la radio et le téléphone pendant quelques instants, couper toute source extérieure de stimulation, ne parler avec personne et se relaxer afin de se sentir bien. Aller dans la nature ou préparer un endroit où sont disposés des éléments naturels (bol d’eau, plante, pierre, cristal, bougie…), afin de recréer la beauté de la nature. Si créé dans notre demeure cela devient un lieu d’accueil, un espace-temps sacré où il est aisé de se recentrer sur l’unité intérieure. Plus nous allons nous purifier, nous détendre, ralentir le rythme de notre vie et simplement être nous-mêmes sans nous auto juger, plus nous commencerons à être neutres. Alors la joie, la paix et l’amour émergeront d’elles-mêmes.

Il est parfois nécessaire d’utiliser des outils particuliers pour nous amener à prendre la vie moins au sérieux, d’arrêter de dramatiser les évènements quotidiens. Cela arrive vraiment trop fréquemment que notre pensée tourne en rond, que nous trouvons les situations de notre vie intolérables, car nous en sommes obsédées et nos pensées à leurs sujets sont trop agitées et ne s’arrêtent jamais. Nous avons parfois même peur de devenir fous tellement la tête jongle avec des pensées morbides ! Comment transformerons-nous cet état d’être ? Il y a de nombreuses manières. Une façon consiste en pousser à l’exagération, à l’excès, ces pensées, en imaginant le pire, en créant un scénario de cauchemar jusqu’à ce que nous puissions en rire. Les Premières Nations d’Amérique ont survécu pendant des siècles où il semblait n’y avoir aucun espoir en étant toujours capable de rire de tout. De cette manière ils ont survécu au cauchemar de la société colonisatrice avec tous ses politiques de génocides, en étant capables d’en rire. Avec le bruit du rire et le mouvement de l’estomac et des organes qu’il entraîne, il y a une transformation plus facile de nos perceptions et pensées.

Si nous pouvons chanter et danser, nous pouvons décupler l’effet de cette petite magie personnelle.

Donnons un exemple. Je suis accablé par une personne au travail qui me rend la vie difficile. Cela me hante et anéantit ma joie. Pour transformer cela, je m’assois dans mon espace-temps sacré chez moi et j’imagine que je perds le contrôle au bureau. Je frappe d’un coup puissant cette personne qui m’offense. Je suis immédiatement congédié, mais ma colère est telle qu’en quittant le bureau en courant je renverse une femme sur la rue. Elle commence à crier et un policier m’arrête. Je suis amené devant un juge qui ressemble tellement à la personne du bureau que je ne peux pas le supporter et je lui crie des obscénités. Il me condamne à une sentence salée et je me retrouve en prison. Je continue comme ça, jusqu’à ce que je ne puisse plus me prendre au sérieux et que je pars à rire. C’est le moment pour se lever, danser et lâcher vos impulsions les plus sauvages, de crier et de chanter. Sachez que cette magie peut complètement transformer votre expérience au bureau et que la personne pourrait très bien devenir votre meilleur ami !

Dire merci, exprimer concrètement notre reconnaissance pour la vie, fait aussi naître la joie en notre cœur. Nous pouvons par exemple, prier à haute voix ou faire des offrandes comme le font les Amérindiens, en donnant un peu de nourriture de son assiette aux esprits de la nature. La même transformation peut s’envisager si nous avons une situation à changer dans notre vie. Nous dansons cette situation et nous en rions jusqu’à l’extase et alors la situation peut être complètement modifiée.

Une autre technique consiste à se donner temporairement et intérieurement un nouveau nom. Si nous changeons notre nom à partir d’un événement heureux de notre vie, nous reprenons l’émotion et la joie de ce moment où nous étions en unité avec notre essence divine. Par exemple, si nous avons ressenti une grande joie lorsque nous avons été pour la première fois en bicyclette, nous pouvons, dans une situation difficile, nous renommer en nous disant : « Je suis celui qui vole sur sa bicyclette ». Nous pouvons aussi nous renommer en voyant quelque chose qui nous accroche le regard au moment où nous avons ces pensées difficiles : « Je suis la neige qui tombe » ou « Je suis l’arbre qui danse. » Le verbe humain est créateur, il participe à la capacité du divin à dire le monde sur une fréquence créatrice. En le dansant aussi, il peut venir en nous un chant, un son ou des mots ; et c’est là quelque chose de très précieux que nous pouvons répéter intérieurement ou à haute voix lorsque nous voulons transformer une situation donnée ou des pensées négatives.

Parfois, les gens à qui j’enseigne ces techniques ne parviennent pas à danser et chanter, même seuls, car ils sont gênés. Ils ont peur d’être jugés. Mais c’est là un conditionnement. Nous sommes en réalité tous uniques. Il faut accepter que notre unicité soit voulue et encouragée par la lumière créatrice, par cet amour du Divin qui nous a créés. Il faut réaliser l’unité intérieure, l’acceptation de qui nous sommes. C’est toujours bénéfique d’exprimer le côté éveillé et illuminé des émotions et des situations.

Il est bon de se rappeler les moments heureux et joyeux de nos vies. Ils sont des moments clefs, des moments où nous étions dans l’unité de notre essence divine. Donnons-nous des moments privilégiés pour les revisiter dans notre espace-temps sacré. Donnons-nous des noms qui décrivent ce que nous avons senti dans ces moments bénies de nos vies. Ces noms peuvent être alors être utilisés lorsque nécessaire.

Il est parfois plus facile de rire et prendre du recul vis-à-vis de nos circonstances difficiles en partageant cela avec d’autres. Les groupes d’entraide de toutes sortes ont été créés et ceux-ci peuvent être très utiles. Par contre, ne permettez pas à d’autres de colorer vos expériences en vous donnant des conseils non sollicités. Le but du partage n’est pas de donner votre pouvoir à d’autres, mais bien de déposer dans la conscience du groupe votre situation et circonstance de vie afin de prendre du recul et de ne plus porter cela tout seul. Nous avons tous suffisamment de sagesse intérieure pour savoir comment gérer nos circonstances de vie. C’est pourquoi les enseignements de cercle et les cercles de guérison de la tradition des Premières Nations sont si puissants et utiles. (Pour plus d’info à ce sujet voir mon volume LE CERCLE DE TOUTES NOS RELATIONS).

 

Conclusion

Il y a beaucoup d’autres façons de vous aider à surmonter nos difficultés et, particulièrement, de les transmuter en énergie de vie. Il y a de multiples sentiers qui mènent à la découverte de notre puissance créatrice. Cela peut aussi vous amener à découvrir notre mission de vie. La découverte d’un but à nos vies est incroyablement puissante, car alors rien ne peut nous arrêter et les circonstances difficiles ne feront qu’alimenter notre détermination et notre énergie pour surmonter tous les obstacles.

Nos difficultés, nos handicaps, nos maladies sont des défis et des opportunités pour nous guider encore mieux sur le sentier de notre mission de vie. Il y a autant de chemins que d’êtres humains pour parvenir à retrouver notre pouvoir de co création. Ce pouvoir divin permet de retrouver l’unité intérieure, source éternelle de joie, d’amour et de paix. Transmutez vos difficultés en opportunités d’évolution et de développement personnel et vous aurez avec vous toute la force et le pouvoir du Créateur qui jubilera avec vous de l’expression joyeuse de votre force de vie !

Le sentiment de reconnaissance et de comprendre que nous sommes maîtres de nos vies peut mener à la découverte de l’unité interne, la source éternelle de joie, l’amour et la paix.

Bonnes médecines sur votre sentier ! [1]

Aigle Bleu

[1] Le mot médecine dans la culture des Premières Nations désigne un objet, un être ou des circonstances qui favorisent la communion entre le monde spirituel et notre monde terrestre.

14 réflexions au sujet de “HANDICAPS ET DEVELOPPEMENT PERSONNEL

  1. Moi, je suis parfaite concerné par cet article à double titre d’ailleurs.
    Car, en effet je suis sur une chaise roulante et je suis un coach en développement personnel.
    Ma situation physique me permet chaque jour de me mieux analyser sinon apporter des solutions que d’autres confère n’arrive pas à déceler chez nos patients… Certes, c’est mon opinion cela se discute…
    En tout cas merci pour ce jolie article.

    Merci

    • Bonjour, je me permets de vous proposer une lecture supplémentaire. J’ai publié mon autobiographie en avril de cette année. Certes j’y partage mon histoire mais surtout ma vision du handicap qui est source d’expériences et donc d’enseignement comme toute autre expérience. Voici le lien: http://www.christine-coppin.com/mon-livre-nos-differences-sont-richesse/
      Depuis toujours cela était une évidence pour moi que j’ai choisi mon incarnation et donc il était facile pour moi d’accepter. Pour moi toujours, le handicap est bien loin de la déficience.
      Pour les personnes habitant la France, le livre se trouve à la librairie Lecut à Ermont (95). J’y vais ce samedi pour le dédicacer.

  2. Merci pour ce bel article. J’ai une fille handicapé mental, elle est autiste profonde. Et il y a quelques jours, j’ai rencontré la médium et journaliste, Patricia DARRE (très connu pour être invité sur les plateaux de télé et de radio). Elle m’a dit que ma fille avait choisi avant son incarnation de prendre le corps d’une autiste pour être je cite “dans son carrosse”” et continuer son évolution, sans être déranger par le monde extérieur…
    Didier

  3. Mille fois merci Aigle Bleu, pour cet article apaisant et nourrissant intérieurement. J’attends toujours tes articles avec impatience car ils m’inspirent et me redonnent à chaque fois beaucoup d’énergie. Je suis quelqu’un de très positif, mais cela me rebooste toujours un peu plus. Je repars de plus belle dans la vie en insufflant autour de moi de l’énergie positive. J’aimerais tellement que tout le monde soit heureux et en joie perpétuelle. Je crois tellement à la création de sa propre vie. Au plaisir de te rencontrer un jour au Québec j’espère ou peut être en France. Y a t il une rencontre chamanique prévue en France en 2016. Amour, Paix et Joie au monde entier
    Namaste

  4. En effet, la vie n’est pas vraiment facile et même si on a pas d’handicap apparent, on a tous un handicap dans la vie et ce qui est bien c’est d’apprendre à les surmonter chaque jour à son rythme. Il faut avancer et faire de notre mieux et c’est grâce à cela qu’on s’améliorer, qu’on trouve la joie dans ce qu’on fait, et pour ce que l’on est vraiment. Merci.

  5. Bonsoir Aigle Bleu.
    Merci..merci..merci pour cette Sagesse dont vous réjouissez nos âmes..pour cette Con- naissance dont vous nous gratifiez. Voyez vous j ai un handicap physique de naissance et ma Grand Mère m a toujours dit ”réjouis toi mon enfant car cet handicap… est une chance pour toi ” De plus elle me disait ” grâce à cet handicap tu te feras du bien et tu aideras les autres aussi avec” Énigme à résoudre pour une enfant..”une chance” ??
    Elle est décédée l’orque j avais 14ans me laissant avec une belle moisson spirituelle et encore un long chemin à traverser..et un torrent d interrogations. Par delà ”le voile” il m est arrivée de la rencontrer et de bénéficier à nouveau de bénéficier de son Enseignement. La main handicapée me permet de me ”soigner ” et de ”soigner” aider mon prochain. Ma voix apaise et fait du bien me dit on..et ma main fait le reste. Je n en tire aucune gloire je suis venue pour m aider aider les autres et expérimenter cela . Bien à vous. Paix Joie et Lumière .

  6. Qu’en est-il des handicaps concernant les maladies psychiques telles que la bipolarité ? Y a t-il un moyen de les soigner par des soins chamaniques ? Ou bien les soins peuvent être reçus en complément d’un traitement médicamenteux ?

    • Tout se soigne. Mais sauf pour l’unité médicale d’intervention et les soins d’urgence pour les urgences dans les hopitaux il faut éviter les médecins (en général) comme la peste. Les médicaments ne guérissent jamais rien et ne sont nécessaire que très très rarement . Nous sommes terriblement pollué aujourd’hui par l’eau, l’air, le manque de soleil, le manque de repos, une alimentation inadéquat et pollué etc etc qu’un soin chamanique est rarement suffisant. Première étape , changer tout ça, adopter une alimentation vivante avec beaucoup de germinations et de pousses de jus vert et de jus d’herbes de blé et après 3 mois de ce régime alors là oui un soin chamanique peut beaucoup aider.

  7. Bonjour,

    Merci pour votre article riche d’enseignement.
    Peut etre pourriez vous m’aider? Une amie dans mon coeur et handicapé de naissance. Elle doit subir des injections de botox liées à son handicap, c’est extremement douloureux et angoissant pour elle. L’effet ne dure que 6 mois pour attenuer ces douleurs musculaires… Je voudrais l’accompagner pour la soutenir dans ce moment recurent et essayé de la rassurer et la faire “rire”… Ma question est comment se positionner pour l’aider d’avantage dans ce moment. C’est une personne tres enjoie malgre son handicap et qui va de l’avant mais fasse a un moment comme celui là, comme elle me dit ça la terrorise… Merci de votre reponse, et de votre lumiere… Amour, paix et harmonie…

    • Votre attitude de vouloir aider avec compassion est déjà beaucoup et tout ce qu’il faut. Pour aller plus loin il faut aller vers les thérapies alternatives. Les médecins sont super pour les polytraumatismes (grand accidentés) et pour le diagnostic s’il est non invasif, mais pour les maladies chroniques et soins longues durée, pour les cancers et maux dégénératifs ils sont à éviter à tout prix. Ils font plus de mal que de bien. En France il y a Marianna Varady qui est excellent en soins chamaniques.

      • Merci Aigle Bleu.

        Je prends note pour Marianna Varady. Vous étiez un peu avec nous en ce moment difficile grace à votre elixir Chiiyaam que j’ai pu utiliser…

        je ne pourrais pas etre sur Paris mais j’espere avoir l’honneur de vous rencontrer sur ma route… Bon sejour en France.

        Gratitude pour votre lumiere…

  8. Merci pour ce superbe article 🙂
    J’ai participé à un de vos stages initiatiques au chamanisme, il y a quelques années (2011) je crois bien, à Villeneuve-Loubet.
    J’ai encore grandi depuis et j’espère bien continuer à grandir.
    Je (me) soigne et cherche à soigner mes maux du mieux que je peux.
    Paix, et Amour

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