Identité amérindienne

2012-1336

Le réveil de mon identité amérindienne
A la maison, en Saskatchewan, province centrale du Canada ou je suis né, nous avons été élevés comme des Canadiens-français. Il n’a jamais été question que nous étions indiens. À la fin de mon adolescence, la première semaine où j’ai quitté la maison familiale pour commencer mes études collégiales et universitaires en Musique à l’Université Laval, j’ai fait un rêve dans lequel les Ancêtres ont commencé à me parler. En fait, c’est un lointain grand-père qui m’a révélé dans ce rêve que j’étais amérindien. Au réveil tout était devenu très clair pour moi. Ce que j’avais vécu jusque-là et ce que j’aurais à vivre dans l’avenir. Pourquoi le monde était dans une telle confusion et l’écologie en si mauvaise condition. J’ai demandé à mes parents si nous avions du sang indien car cela n’avait jamais été mentionné. Ils m’ont confirmé le fait. Après cette révélation, j’ai abandonné mes études universitaires en musique et je suis parti pour un long voyage. J’ai visité les Indiens d’un bout à l’autre du Canada, puis sur la côte Ouest des États-Unis. Partout, j’ai été reconnu et accepté par les Premières Nations que j’ai rencontrés et avec qui j’ai vécu. J’ai rencontré des sages de plusieurs nations. Ils ont tous accepté de m’enseigner. Plusieurs d’entre eux ont même vu mon Ancêtre à mes côtés.Je n’ai jamais ressenti le besoin de prouver mes ascendances. Mon sentiment intérieur était si fort que pour moi nulle preuve extérieure n’était nécessaire. Ma conviction était inébranlable et a toujours été confirmée par les expériences que j’ai vécues, les gens que j’ai rencontrés et les connaissances qui surgissaient spontanément en moi lorsque j’en avais besoin.

Mes ascendances familiales
Lorsqu’un membre de la parenté s’est spontanément offert pour établir l’arbre généalogique de la famille, nous avons découvert quatre ascendances amérindiennes. Notre étonnement a été de taille de découvrir que du côté de mon père, nous avions des ancêtres abénaquis, soit de Marie Mathilde Pidicwanmiskwe, fille d’un chef Abénaquis qui s’est marié avec Jean-Vincent d’Abbadie, né en 1652. Jamais nous n’avions soupçonné la présence de sang autochtone dans la famille de mon père, alors que l’évidence génétique dans les traits physiques nous indiquait clairement du sang amérindien du côté de notre mère. En outre, l’histoire était plus que pittoresque, elle était même symbolique, car nous étions la lointaine descendance d’un Chef Abénaquis qui avait choisi de marier sa fille à un blanc et de faire de cet Européen le chef de sa tribu car il savait que celui-ci pourrait mieux les aider à faire face aux turpitudes de la colonisation qui s’annonçait inexorable.

Voici ce qu’écrit Bona Arsenault dans Histoire et Généalogie des Acadiens1 :

« Jean Vincent D’Abbadie arriva au Canada en 1665 avec le grade d’enseigne dans le régiment de Carignan. Se liant d’amitié avec les Abénaquis dont il apprit la langue et adopta les coutumes, il épousa Marie-Mathilde Pidicwanmiskwe, la fille de leur grand chef. Successeur de son beau-père à la tête de cette tribu, il accompagna d’Iberville avec 240 Abénaquis au siège de Pemaquid en 1696. Lors de son décès en 1707, son fils, Bernard-Anselme, lui succéda comme chef des Abénaquis. Bernard-Anselme de St-Castin contribua cette même année à l’échec des Anglo-Américains à la défense de Port Royal à la demande du gouverneur de Subercase. Après la chute de Port-Royal en 1710, Vaudreuil, accorda à Saint-Castin une commission de lieutenant à Pentagoët (Penobscot, Maine). Il était à la fois chef des Abénaquis et officier de l’armée française. Les incessantes attaques des Anglais contre les Abénaquis ayant considérablement affaibli cette tribu, St-Castin entreprend des négociations avec les Anglo-Américains qui aboutirent à la signature d’un traité de paix en 1725. »

Notre famille est aussi la descendance d’un Joseph Riberville, Indien Pawnee ayant vécu à Lachine à titre d’engagé pour Guillaume de Lorimier. Nous avons aussi  Jeanne Capciouekoue,  aussi de la nation Pawnee qui épousa Jean Gauthier à Kaskaskia en Illinois vers 1702.

Comme nous l’avons mentionné précédemment l’évidence génétique dans les traits physiques nous indiquait du sang amérindien assez récent du côté de notre grand-mère. Ici, la famille est confrontée à un mystère qui à ce jour demeure irrésolu. En effet, le nom « Cloud », un nom amérindien assez commun, est associé à une ancêtre qui subitement disparaît aux États-Unis au début des années 1900. Elle réapparaît quelques années plus tard, malgré des nouvelles de sa mort, et elle n’a plus le même nom. Elle semble aussi beaucoup plus jeune que l’âge qu’elle devrait avoir, se nomme maintenant McClure et semble plutôt de sang européen. Mon oncle, aujourd’hui décédé, l’a rencontrée. Mais ce mystère n’est pas encore élucidé. Qui était cette personne et d’où vient le sang indien si apparent sur les traits de ma grand-mère et de ses enfants? Les recherches généalogiques sont restées obscures… et je soupconne des manigances comme il s’en ait produit beaucoup pour éliminer les amérindiens. Le génocides des Natives au Canada et aux USA n’a jamais cesser, mais c’est une histoire qui est amplement documentée et que je n’ai pas envie d’évoquer ici. Par contre, d’autres recherches dans les plans subtiles (les archives akashiques pour ceux qui connaissent et que les Cherokees appellent le temple de la compréhension) ont révélé que c’était des Algonquins qui ont choisi de s’intégrer à la culture blanche tel que le prévoyait une politique du gouverenement Canadien qui offrait aux amérindiens d’abandonner leurs statuts de Premières Nations pour devenir citoyens canadien. Dans les faits aussi je suis plus proches des nations algonquiennes de par mon tempérament et j’ai plus de contacts avec eux qu’avec d’autres nations.

La reconnaissance par mes frères Amérindiens
Après ce rêve qui transforma ma vie, j’ai beaucoup voyagé pour rencontrer les Amérindiens de nombreuses nations. Cela m’amena en 1981 à rencontrer une enseignante de la nation AniYunWiwa lors d’une conférence qu’elle donnait à Montréal. Depuis plusieurs mois elle recevait la visite, dans ses rêves, d’un vieil Indien Algonquin qui lui demandait de rappeler son petit-fils aux enseignements. Il revenait la visiter régulièrement. Le soir où nous nous sommes rencontrés à Montréal, elle a vu mon Ancêtre debout près de moi, qui me tenait par l’oreille. Avec beaucoup d’insistance, il lui répétait que j’étais ce petit-fils dont il lui avait tant parlé. Elle demanda alors à mon grand-père ce qu’elle pourrait bien faire pour me ramener sur le sentier. Il lui demanda de m’offrir un cristal qu’elle portait sur sa robe. A la fin de sa conférence, elle m’a fait remettre ce cristal.

Le lendemain soir, j’ai reçu une vision qui a permis à ceux de ma nation adoptive (les AniYunWiwa) de me donner ce nom que je porte maintenant, Aigle Bleu. Depuis ce temps, j’ai cheminé dans les enseignements traditionnels des Premières Nations. J’ai assimilé la pratique du Clan de l’Ours de la nation AniYunWiwa avec cette même enseignante. J’ai également étudié avec Sun Bear, de la nation Chippewa, avec OhShinnàh Fastwolf de la nation Apache et avec Tlakaelel, de la nation Aztèque. J’ai reçu des enseignements de Manitonquat et de Slow Turtle, tous deux de la nation Wampanoag, de William Commanda, de la nation Algonquine, de N’tsukw, de la nation Innu, et de plusieurs autres trop nombreux pour tous les nommer et dont plusieurs sont décédés aujourd’hui. Partout, j’ai trouvé des enseignements efficaces et puissants.

Après huit années d’études avec les Aînés, j’ai reçu l’autorisation d’enseigner à mon tour. Ainsi depuis 1985 j’enseigne les techniques et les principes spirituels et thérapeutiques des nations autochtones au Québec et dans bien des pays de par le monde. Quelques années après le début de cette partie de ma vie, le secrétaire général du Gouvernement de la Nation Indienne de l’Amérique du Nord2 m’a demandé si j’aimerais obtenir mon statut d’Indien. J’étais très heureux d’accepter et de lui fournir les photos requises. Deux jours plus tard, il m’offrait mes cartes et mon passeport amérindiens à titre gracieux, en soulignant la reconnaissance du Gouvernement Indien pour mon travail.

Quelques années plus tard, nous avons découvert que j’appartenais au Clan de l’Ours. Dhyani Ywahoo m’adopta alors dans sa famille et dans le clan de l’Ours du « Green Mountain AniYunWiwa » bande cherokee situé au Vermont. Ainsi, j’appartenais désormais à la nation Cherokee.

Le prix à payer
Puisque j’avais des traits amérindiens et que je n’avais pas peur d’afficher ouvertement mon appartenance, j’ai aussi subi le racisme que vivent les Premières Nations à d’innombrables reprises, qu’il s’agisse de violence physique ou verbale, de diffamation sur le web ou de ségrégation administrative. J’ai aussi partagé les problèmes qu’ils vivent. Un des plus gros maux dont souffrent les Premières Nations aujourd’hui sont les dépendances. J’ai connu ces difficultés, car c’était sur mon sentier, et j’ai aussi trouvé la guérison et la libération de ces problèmes.

D’un autre côté j’ai aussi vécu le racisme des Indiens contre moi qui osais enseigner leurs traditions aux Blancs et qui n’avais pas mes cartes du gouvernement canadien.
Le gouvernement canadien détermine qui est indien au pays. Il faut comprendre que ce gouvernement a implanté de nombreuses politiques de génocide contre les peuples autochtones. Ceci fut dénoncé par de nombreux chefs indiens dont entre autres le Grand Chef Max Gros-Louis de Wendake. Une des mesures les plus cruelles qui furent adoptés au milieu du 20ème siècle furent les écoles résidentielles : les enfants des Premières Nations furent enlevés à leurs familles, placés dans des écoles où il était interdit de parler leur langue, de pratiquer leurs coutumes ancestrales et où ils furent souvent abusés verbalement, physiquement et sexuellement. Ceci a durer pendant plus de 60 ans et les conséquences de ces maltraitance sont maintenant intergénérationnel et créent d’innombrables problèmes très graves parmi la population autochtones du Canada. À ce titre d’avoir reçu mes cartes du Gouvernement de la Nation Indienne de l’Amérique du Nord, sans les avoir demandées, gracieusement, a plus de poids pour moi que toutes cartes pouvant provenir du gouvernement canadien.

Le Gouvernement de la Nation Indienne de l’Amérique du Nord est reconnu par de nombreux pays et j’ai été très surpris de voir que dans le Village Huron de Wendake où il est né, son fondateur n’est pas reconnu par certaines personnes de sa nation. Je parle du fondateur de ce mouvement, Jules Sioui dont je parle dans mon premier volume, L’Héritage Spirituel des Amérindiens. À la fin de sa vie Jules était délaissé par la plupart des siens. C’est un Blanc qui vivait à l’extérieur du village, Tommy, qui s’en occupait le plus. Ces mêmes personnes du Village Huron qui ne reconnaissent pas cette organisation ont décrit ce saint homme comme un fou sénile qui agissait de manière erratique et farfelue.  C’était un grand sage.  Je lui rendais visite le plus souvent possible. Il était toujours très heureux de me voir et particulièrement lorsque je lui amenait de la visite. Après sa mort, le secrétaire générale du Gouvernement de la Nation Indienne de l’Amérique du Nord, Mr Regent Sioui, fit une campagne de financement pour honorer sa mémoire et lui donner un monument funéraire digne de ce qu’il a fait pour les Premières Nations.

Un deux-plumes de la famille Arc-en-ciel
Une histoire qui m’est arrivé illustre très bien la profondeur de mon identification avec l’âme indienne.  Je la raconte car il y a un moment intense de vérité intérieure pour moi.

Il y un bon moment déjà, au tous début de mon engagement sur le sentier rouge, des événements troublants ont été relatés par les médias.  La police, en réponse a des plaintes de la population de pêche sportive blanche, révolté par ce qu’ils affirmaient être un traitement injuste que les amérindiens puissent continuer leurs pratiques traditionnels de pêche, ont fais une descente des plus brutale dans une réserve.  Les filets et la récolte de poisson ont été saisies, des gestes indécents ont été posés devant des enfants, des gens emprisonnés, des biens endommagés, bref, cet communauté a été très secoués et indigné par les gestes de ce corps policier.  Les indiens d’un bout à l’autre du pays ont protesté contre ces actions.

J’étais aux USA avec la communauté cherokee avec qui j’ai travaillé pendant 25 ans.  Avec l’accord de la cheftaine de cette communauté nous avons rassemblé nourriture, vêtements, argent et des messages de soutien et nous sommes partis, moi et son neveu porter notre soutien dans cette communauté.  Nous avons vue directement les dommages physiques et psychologiques qui ont été causé par ces événements.  Il y avait déjà beaucoup de racisme de la part de la population blanche, surtout les chasseurs et pêcheurs des villages blancs dans les environs, ainsi que beaucoup de rancune dans la population indienne contre les blancs et ces événements ont vraiment envenimé la situation.

J’avais un engagement dans cette région là pour faire une semaine de musique dans un café.  Alors, le cousin et moi avons séjourné dans un village de la même région.  Coïncidence, (!) nous avons découvert que c’étais autrefois les lieux cérémoniaux traditionnels de cette même nation.  Après ma semaine de prestations j’ai été inspiré de prendre le vœu de retourner dans cette région pour y faire les cérémonies du solstice d’été l’année suivante. Lorsque j’ai pris cet engagement, j’ai fais une offrande des herbes sacrés et lorsque j’ai soulevé la coquille avec l’encens le ciel s’est illuminé d’un aurore boréal.  L’année d’ensuite, avec les instructions de la cheftaine, j’accomplissais ma première cérémonie de solstice d’été.  J’ai ensuite maintenu pendant neuf ans cette cérémonie en différents lieux.  Le dernier soir des cérémonies en ces lieux où j’avais été fidèle à mon vœu, en offrant une prière de gratitude, le ciel s’est de nouveau illuminé d’une aurore boréal.  Dans les deux cas nous étions en été.

En retournant vers le Vermont aux USA, d’où nous étions partis, nous sommes retournés dans la réserve pour un séjour de 24 heures.  Nous avons revu nombre de personnes que nous avions vues la première fois.  D’autres violences avaient eu lieu. Un indien de la réserve avait été tiré avec un fusil au torse par un blanc du village voisin dans un bar entre les deux localités.  Cela s’étais produit le jour avant notre retour dans la réserve.  Ce soir là, nous avons rencontrés un group de guerriers de cette communauté.  Celui qui avait été blessé était là.  C’étais un grand gaillard, une force de la nature comme on en voit parfois dans les réserves.  Rien transparaissait qu’il venait tous juste de subir une blessure importante. Nous avons entamé une conversation ensemble un peu à l’écart des autres.  Cet homme m’a confié qu’il avait résolu, avec l’assentiment et la collaboration de son groupe, de faire un geste symbolique qui ferait comprendre a tous et toutes que les indiens ne se laisserait pas ainsi abuser et violenter sans réagir.  L’action qu’il envisageait était très dangereux et demandait énormément de courage.  Ca me semblait incroyable surtout qu’il y avait des acrobaties à faire pour réussir son coup et il sortait à peine de l’hôpital.  Mais c’étais un guerrier et son engagement était pris. Il m’exprimait cela très calmement mais avec une intensité et une authenticité qui remplissait l’atmosphère d’une grande densité. C’était un de ces moments de vérité ou la vie semble remplie de clarté.  C’est alors qu’il m’a demandé mon histoire.  Je lui ai raconté comment j’avais reçu en songe de mes ancêtres la mission de marcher sur le sentier spirituelle rouge, que de blanc j’étais devenu indien et ce que nous étions venu faire dans cette communauté.  Il a pris quelques instants pour y penser et son commentaire fut : ‘That’s powerful medecine’.  (C’est une puissante médecine.) Ce moment là a été très significatif pour moi.  Nous étions semblable en quelques sorte, bien qu’il était un guerrier et moi un homme de paix, mais chacun à notre manière nous étions prêt a donner de notre vie pour  la cause indienne.  Il me reconnaissait dans ce que j’étais et moi de même j’acceptais qui il était.  Nous étions frères.

Le lendemain en prenant dans un restaurant notre déjeuner avant de repartir pour les USA, nous avons entendue à la radio que notre homme, cette nuit là, avait accomplis son geste d’éclat.  Je ne l’ai jamais revu mais je sais que toute sa communauté l’a supporté et protégé.

De nombreux amérindiens qui ont participé a mes enseignements ont témoignés que lorsque j’enseignais je parlais comme les anciens et que mes cérémonies était parmi les plus intègres et fidèles à la tradition qu’ils aient vécus.  Tous les aînés que j’ai rencontré m’ont reconnus et acceptés pour qui j’étais.  Certains autochtones qui m’ont défendus devant ceux qui disaient que je n’étais pas indien, disait : ‘qui est le plus indien, celui qui a ses cartes du gouvernement canadien mais qui vit comme un blanc en buvant sa caisse de bière sur son perron, ou celui qui n’a pas ces cartes mais qui vit comme un indien, en perpétuant les traditions et les enseignements?’

Aigle Bleu

deux-plumes

6 réflexions au sujet de “Identité amérindienne

  1. Bonjour,

    J’habite en France et l’invocation est super cher mais c’est le même prix dans tous les pays il me semble.
    C’est honteux comme tarif et de faire du business avec ce produit ;il y a des personnes qui en ont besoin et qui n’ont pas les moyens de l’acheter car a ce prix c’est devenu du luxe .
    J’ai du respect pour toi Aigle Bleu mais vendre un produit de guérison aussi cher je pense que c’est pas bien du tout.

    Cordialement,

    • Tout est fait à la main. Nous avons refusé l’automisation pour favoriser plutôt l’emploi d’autochtones en recherche d’emploi. Avec la conséquence que le produit, qui prends plus de 14 mois de préparation avant de se retrouver sur le tablettes, passe par bien des étapes et bien des mains avant de vous retrouver. Nous serons obligés d’augmenter encore les prix en 2018! Nos marges de profit sont tellement bas que cela mets en péril la survie de l’entreprise. Alors je comprends bien vos plaintes mais voilà la réalité de ce qu’il en coute pour vous fournir ces produits. Désolé.

  2. Bonjour aigle bleu
    Ton histoire est bouleversante…
    Je suis descendante d’amerindiens des caraïbes et j’ai aussi fait un rêve qui me trouble toujours 10 ans après…. Pourrais-je t’en parler ?
    Amitiés
    Stéphanie.

  3. N’oublie pas que tu est ( blanc ) aussi comme tu l’est appele je suis métisse Algonquienne et Québécoise (Canadienne française) pour toi mais je suis autant fière de mes ancêtres autochtones ou ( blanc ) pour toi européens pour moi. Tu as le visage pâle tu as beaucoup de trait de blanc mon ami tu est batard ne l’oublie pas. Alors sois fière de ton mélange car tu n’est pas pure. Autant de blanc que de rouge vont te regnier car tu n’est ni un ni l’autre je le vis à chaque jours
    ( à Laval et à Montréal ) nous avons encore moins nôtre place que les canadiens ou amérindiens.

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